Galerie La Rage Crée en 1999 rue Pasteur,à Lyon (France), la galerie La Rage présente principalement des artistes de la mouvance art singulier
| 1870 |
| 9 septembre Bakounine quitte Locarno pour Lyon 17septembre Au cours d'une réunion publique, le principe d'un « comité central du salut de la France » est décidé, ses membres sont élus au cours d'une autre réunion. Bakounine, en compagnie de Lunkiéwicz et d'Ozeroff. Il tient des réunions secrètes à la Guillotière. Sous sa direction, il fait créer clubs sur clubs. Ces réunions sont généralement présidées par le plâtrier Saignes. 18 au 25 septembre Des conciliabules sont tenus chaque jour à Lyon, et le plan d'une insurrection, arrêté. A la salle de la Rotonde, au cours d'une réunion, on déclare qu'il est urgent de décréter un emprunt forcé, la peine de mort contre les riches fugitifs, la destitution de tous les officiers, et qu'en premier lieu, il fallait chasser de l'hôtel de ville, le préfet Challemel-Lacour et le conseil municipal. On y donne lecture de l'affiche suivante dont le texte est acclamé Fédération révolutionnaire des Communes Déclaration signée entre autres par : Albert Richard, Michel Bakounine (Lyon), Rajon (Tarare), A. Bastellica (Marseille), Dupin (Saint-Étienne). La situation désastreuse dans laquelle se trouve le pays, l'impuissance des pouvoirs officiels et l'indifférence des classes privilégiées ont mis la nation française au bord de l'abîme. Si le peuple organisé révolutionnairement ne se hâte pas d'agir, son avenir est perdu, la révolution est perdue, tout est perdu. S'inspirant de l'immensité du danger et considérant que l'action désespérée du peuple ne saurait être retardée d'un seul instant, les délégués des comités fédérés du salut de la France, réunis au Comité central, proposent d'adopter immédiatement les résolutions suivantes : Article 1er - La machine administrative et gouvernementale de l'État, étant devenue impuissante, est abolie. Article 2 - Tous les tribunaux criminels et civils sont suspendus et remplacés par la justice du peuple. Article 3 - Le paiement des impôts et des hypothèques est suspendu et remplacé par les contributions des communes fédérées, prélevées sur les classes riches, proportionnellement aux besoins du salut de la France. Article 4 - L'État étant déchu, il ne pourra plus intervenir dans le paiement des dettes privées. Article 5 - Toutes les organisations municipales existantes sont cassées et remplacées, dans toutes les communes, par des comités de salut de la France, qui exerceront tous les pouvoirs sous le contrôle immédiat du peuple Article 6 - Chaque comité de chef-lieu de département enverra deux délégués pour former la convention révolutionnaire du salut de la France. Article 7 - Cette convention se réunira immédiatement à l'hôtel de ville de Lyon, comme étant la seconde ville de France et la plus à portée de pouvoir conduire énergiquement la défense du pays. Cette convention appuyée par le peuple entier sauvera la France. Aux armes ! Lyon, le 26 septembre 1870 28 septembre1870 Échec de l'insurrection lyonnaise, à laquelle Bakounine a participé. |
| 1871 |
| Le 23 mars 1871, proclamation de la Commune, à Lyon. La première internationale ouvrière avec Bakounine venant au balcon de l'Hôtel de ville, place des Terreaux, lancer un appel à la révolution mondiale. Il a une lecture politique de Lyon comme capitale du socialisme,. Le 25 , des affiches signées de Henon, le premier maire de Lyon de la IIIe République, annoncent la réception solennelle des héros en armes de Belfort qui avaient résisté avec honneur au siège des prussiens. Subtile trouvaille ; une force d’intervention redoutable entrait dans Lyon La Commune de Lyon s’efface sans éclat et sans bruit Le drapeau rouge continua à flotter sur la mairie de la Guillotière. Des envoyés de la commune de Paris Caulet de Tayrac journaliste au Cri du peuple, Charles Dumont délégué du comité Central des 20 arrondissements, Albert Leblanc, tentent un dernier effort pour soutenir le conseil général de la commune de Paris, en organisant le Boycott des élections. Les 2 tendances de AIT, celle de Outine (proche de Marx) et celle de Bakounine sont informées Des affiches appelant à l’insurrection sont imprimées. Le 30 Avril la mairie de la Guillotière (actuel Mac Do) et occupée par les gardes nationaux qui interdisent l’accès aux urnes avec la complicité majoritaire de la population. Des Barricades sont dressées grande rue de la Guillotière et cours des Brosses (actuel Gambetta).L’armée arrive de Perrache face à une foule de 20 000 à 25 000 personnes qui crie « ne tirez pas ! Crosse en l’air !on vous fait marcher contre le peuple on vous à pas mené face aux prussiens » Deux colonnes de fantassins, l’une par le pont de la Guillotière, l’autre par la rue de Marseille dispersent les manifestants vers 19h45 en tirant les insurgés ripostent de derrière les barricades la bataille dure jusqu'à 23 h. Les militaires font donner l’artillerie pour prendre la mairie. On comptera une trentaine de morts. Le matin du 1er mai 1871, le jour se lève sur un saccage place du pont. La Croix-Rousse une barricade à été dressée rue de Cuire des négociations sont menées avec les militaires du fort de Caluire vers 13 h30 la barricade dépourvue de défenseur est détruite. La Guillotière incarne le quartier ouvrier et remplace ainsi les pentes insurrectionnelles de la Croix-Rousse. |

1870 4 septembre Chute du Second Empire. Proclamation de la République.
1870 5 septembre Formation de comités de Salut public en Province.
1870 6 septembre Étienne Arago est nommé maire de Paris par le gouvernement.
1870 12 septembre Soulèvement à Lyon.
1870 19 septembre Les troupes prussiennes assiègent Paris.
1870 27 septembre Capitulation de Strasbourg.
1870 28 septembre Insurrection lyonnaise sous l’impulsion de Bakounine.
1870 2 octobre Gambetta s’échappe de Paris en ballon.
1870 5 octobre Guillaume II s’installe à Versailles.
1870 27 octobre Bazaine capitule à Metz.
1870 31 octobre Insurrection à Paris.
1871 5 janvier Bombardement de Paris par les armées prussiennes.
1871 10 janvier Échec d’une tentative de sortie des armées parisiennes.
1871 18 janvier Guillaume Ier, roi de Prusse est couronné empereur d’Allemagne dans la galerie des glaces de Versailles.
1871 22 janvier Manifestations devant l’hôtel de ville à Paris.
1871 22 janvier Négociations à Versailles entre Bismarck et le gouvernement.
1871 28 janvier Armistice franco-allemand, capitulation de Paris.
1871 29 janvier Les forts parisiens passent sous contrôle des armées prussiennes.
1871 6 février Gambetta opposé à l’armistice démissionne.
1871 15 février La garde nationale de Paris s’oppose à la Paix.
1871 17 février Thiers devient chef du gouvernement.
1871 26 février Signature des préliminaires de paix entre la Prusse et la France.
1871 26 février Transfert des Canons achetés par souscription nationale à Monmartre.
1871 1 mars Les Prussiens entrent dans Paris.
1871 2 mars Les armées prussiennes défilent sur les Champs-Elysées.
1871 3 mars Constitution de la Fédération républicaine de la garde nationale.
1871 17 mars Arrestation de Blanqui.
1871 18 mars Échec de la tentative gouvernementale de s’emparer des canons de Montmartre.
1871 20 mars Thiers et l’assemblée nationale s’installe à Versailles.
1871 22 mars Manifestation parisienne place Vendôme.
1871 22 mars Soulèvement de la Guillotière et instauration de la commune à Lyon.
1871 23 mars Instauration de la commune de Marseille.
1871 24 mars Soulèvement à, Narbonne, St-Étienne et Toulouse.
1871 26 mars Élections de la commune de Paris.
1871 27 mars Fin de la commune de Toulouse.
1871 28 mars Proclamation de la commune à l’hôtel de ville.
1871 28 mars Fin de la commune de St-Étienne.
1871 31 mars Fin de la commune de Narbonne.
1871 2 avril La commune de Paris proclame la séparation de l’élise et de l’état.
1871 10 mai Traité de Francfort instituant la paix avec l’Allemagne en contrepartie de l’Alsace, la Lorraine et d’indemnités.
1871 16 mai Les Communards mettent à bas la statue de Napoléon place Vendôme.
1871 21 mai L’armée de Versailles entre dans Paris, début de la semaine sanglante.
1871 24-26 mai Exécution des Fédérés par les Versaillais (424†).
1871 28 mai Chute du dernier bastion communard.
Merci
au livre de Bruno Benoit et Raymond Curtet "Quand Lyon rugit...."aux editions Lyonnaises d'art et d'histoire
et à l'ephemeride anarchiste http://ytak.club.fr/index.html